La fréquentation touristique poursuit son repli en juin
En juin 2009, la Polynésie française a accueilli 13 824 touristes soit 2 739 visiteurs en moins comparativement au même mois en 2008, ce qui équivaut à une baisse de 16,5 % des effectifs, a annoncé, jeudi, l'Institut de la Statistique en Polynésie française (ISPF). Depuis le début de l'année, la fréquentation touristique a diminué de 25%.
"Depuis le début de l’année, 71 076 touristes ont séjourné en Polynésie française, soit une diminution de 25 % (-23 630 touristes), et ont consommé 971 057 nuitées dont 682 581 nuitées en hébergement payant (70,3 % du total)", souligne l'étude de l'ISPF.
L'Institut analyse ce "recul sensible de la fréquentation touristique" comme étant dû "en grande partie" à "la baisse du nombre de touristes ayant séjourné dans des hôtels ou des pensions au cours de leur séjour (-20,2 %, soit -2 380 personnes)".
"Le tourisme de destination continue de diminuer (-2 232 personnes, soit -16,5 %) et confirme son recul entamé depuis le début de l’année avec la perte de 19 047 touristes (soit -25,1 %). Par opposition, le tourisme de circuit régresse de 24,3 % avec 4 583 touristes en moins sur les six premiers mois".
Le tourisme de croisière en baisse
L'IPSF note en outre que "le tourisme de croisière baisse également mais dans une proportion moindre (-1,6 %, soit -41 croisiéristes). Néanmoins depuis le début de l’année, la Polynésie française a tout de même perdu 11 029 croisiéristes par rapport à 2008, soit une baisse de 46,2 %".
"L’activité de l’hôtellerie internationale a bien évidemment souffert de cette baisse de fréquentation touristique au mois de juin ; le coefficient moyen de remplissage a diminué de 10 points pour s’établir à 47,4 %. La clientèle locale représente 16 % des nuitées touristiques avec 7 267 nuitées consommées, seul marché en progression, +6,6 % par rapport à 2008."
Quant aux parts de marché, l'Amérique du nord représente 30,6% de celles-ci (-0,6%), l'Europe, hors France, 22,9% (-0,2%), la France, 21,1% (+0,3%), le Pacifique, 10,6% (-0,8%) et enfin l'Asie, 11,3% (-0,2%).
ATP

bonjour
vu le prix des billets d avion, des hotels, de
la petite hotellerie
du manque de promo en france
cela n arrange rien
nana
Baissez les tarifs aériens (oui je sais pas facile, mais bon !!)
et arrêtez de vouloir faire de Tahiti une destination de milliardaires (ils ont leurs propres Paradis ailleurs où ils trouvent tout ce qu’ils veulent…) –
Pourquoi ne pas faire un tarif aérien préférentiel pour les Métropolitains (puisque la France buventionne « tout » sur le Territoire, pardon le Pays) : nous serions nombreux à venir et à faire marcher l’hôtellerie de Pensions et chaînes grands hôtels VIDES !
et pas besoin de piste spéciale pour jets privés …
à quand les billets d’avion « continiuté territoriale » pour les Métropolitains qui aimeraient venir en vacances à TAHITI ???
et rendre visite à leurs familles installées sur place –
ce mythe du milliardaire qui va venir en vacances et acheter (quoi : des perles ? — mais il en a déjà des colliers de perles en tous genres !!! le milliardaire !)
pfff … franchement ça énnerve ; tous ces grands hôtels vides – je veux bien faire « figuration » pour pas un rond : ça égaiera les lieux !
Le principal obstacle est le prix du vol, surtout dès USA.
Et aussi, pour l’Europe, le transit par USA. Pour quand la conexion via Canada?
En 2003, je repense à certains politiques qui annonçaient 300 000 touristes annuels pour 2007.
A la même époque, ou quelques mois plus tard, d’autres annonçaient une baisse des prix à la pompe parce que le pétrole allait baisser.
Aujourd’hui, la barre des 200 000 touristes devient un graal, le prix du pétrole n’a cessé de croître (hormis la période très chahutée de sept08-Mars09).
Les discours pour commenter ces résultats sur le tourisme sont prévisibles : c’est la crise, avec un marché US qui représente 30%, on ne peut rien y faire. Pour croire en cette version, il faudrait surtout disposer de chiffres à comparer ailleurs : quelle a été la chute aux Fidji ? Aux Cook ? …Là rien.
On pourra toujours monter un stand au salon nautique à Paris l’hiver prochain, ça ne rapporte pas un touriste et ça côute une fortune à la collectivité.
C’est pathétique, comme toujours. Et rien n’évolue. A l’exception de scandales politico médiatiques destinés à apaiser les esprits, aucune volonté de faire progresser les choses n’est perceptible. C’est dommage.
C’était un petit coup de gueule sur un territoire que j’adore au demeurant.
Cette baisse ne me surprend pas du tout. Fidèle de TAHITI( j’ai déjà fait 15 séjours sur les diffèrentes îles)je ne suis pas venu cette année, pour les raisons suivantes.
Déjà il y a la crise qui retient pas mal de monde.De plus les prix des billets d’avion deviennent hors de prix. Le quasi monopole d’Air-France et de Tahiti nui au départ de la France n’arrangent pas les choses. Enfin les prix des hôtels sont totalement fous compte-tenu des prestations offertes souvent limites. Je pense que le ministre du tourisme devrait se pencher avec beaucoup d’attention sur tous ces problèmes avant que Tahiti, perle du Pacifique ne devienne un désert touristique, ce qui serait une catastrophe pour ce paradis sur terre.
Les chiffres que l’on nous annonce aujourd’hui tiennent compte des croisièristes et notamment ceux du Star Flyer. Or, le Star Flyer quitte le territoire fin décembre et pour 2010 il n’y aura aucun bateau de croisière qui viendra régulièrement dans les iles.
Pourquoi a t on attendu que les bateaux s’en aillent pour leur proposer des mesures fiscales attractives ??? Que prévoit on pour les prestataires qui, pour la plupart, ne font leur chiffre qu’avec les croisièristes ? A quoi sert Air Tahiti Nui, sinon a pomper des subventions pour continuer à exister.L’année prochaine la compagnie risque de couter cher car elle n’aura même plus les croisièristes à transporter. Pourquoi notre ministre du tourisme ne s’attaque t il pas aux vrais problèmes ?? Faire un calendrier des évènements, c’est bien plus facile !
Le paradis n’est plus ce qu’il était et moi qui avait l’habitude de venir régulièrement à Tahiti, j’ai changé de destination car, le fenua devient vraiment « craignos » en tout point de vue, une poubelle géante, le repère rêvé des délinquants et un service d’ordre qui n’assure pas…! Enfin, ce n’est que mon constat, peut-être trop négatif…
C’est vrai que, malgré tout, il y a quand même un peu de bon, des gens formidables, comme partout, du bon et du mauvais mais le respect, le civisme, l’amabilité, la politesse, l’hygiène, la sécurité… toutes ces qualités sont en train de disparaître à la vitesse grand, encouragées par les pouvoirs publics de l’état, le territoire et les communes.
Je prends pour référence leur non action et/ou réaction face à ces fléaux facilement endiguables en appliquant les lois, textes et sanctions adéquats.
C’est le paradis des politicards véreux qui surveillent de près leurs comptes en banques et regardent de loin les « soucis » du fenua.
Désolé pour ce message pessimiste, mais, le fenua est très mal barré, en plus avec votre président voyageur…
Bref, faaitoito mea ma.
Amen.
Bonjour à tous
Vous fatiguez pas les amis toutes les critiques que vous signalez à juste titre, le gouvernement et les politiciens les connaissent, mais n’en n’ont cure, le développement du tourisme et plus généralement le développement du pays n’est pas leur priorité.
Seule, l’initiative individuelle peut nous sortir de là, à condition de sortir de la culture du pito et de voir plus loin que le fond du lagon.