L'union de la profession médicale interpelle le gouvernement
Les syndicats des médecins se sont réunis sous la houlette de l'Union de la profession médicale en Polynésie (UPMP), afin d'examiner la situation du milieu de la Santé. Ainsi interpellent-ils le gouvernement quant à "la régression continue du secteur public" dans certaines zones, et le manque de moyens et de financement, tout en réaffirmant leur volonté de participer à la réforme du système.
Dans un communiqué, les syndicats des médecins, tant du secteur publique que privé, ont souhaité dire aux pouvoirs publics, aux responsables politiques que "l'offre de soins est répartie entre un secteur public et un secteur libéral, que les missions des uns et des autres ne sont pas les mêmes et que ces secteurs ne sont pas interchangeables".
Ainsi selon l'UPMP, si il est donc possible d'imaginer "des améliorations du fonctionnement global du système, il est inconcevable de faire des plans de réorganisation où l'un des secteurs serait réduit à néant". Et de "déplorer la régression continue du secteur public dans les zones où il est de son devoir d'être présent, à savoir les archipels éloignés et les zones faiblement habitées, et cela malgré l'affirmation unanime de la société polynésienne et de ses élus de la nécessité d'un « rééquilibrage » de l'offre de soins entre Tahiti et les autres îles".
Mais les professionnels ont aussi souligné leur effarement face à l'annonce faite par le gouvernement de restreindre les budget et ce, "sans tenir compte des graves effets de la baisse des financements sur l'offre de soins". "La profession médicale s'inquiète des solutions annoncées pour réduire les dépenses de santé : elles aboutissent à une réduction aveugle de l'offre de soins et de l'accès aux soins, sans alternative pour les laissés pour compte".
Au travers de ce communiqué, les syndicats ont souhaité réaffirmer leur "volonté de participer, à travers ses syndicats, en partenariat avec les élus et les autres syndicats, aux nouveaux défis que posent les maladies liées au mode de vie, le vieillissement de la population et la conception moderne de la santé".
ATP

Et voilà ! On s’en fout de la motion de défiance et des dépenses y afférents si le gouvernement tombe ! Tout ce qui compte, c’est le fric que les toubibs toucheront en moins si on venait à réformer le système de santé trop à leur avantage.
Hippocrate, ton serment est devenu hypocrite par tes pairs !
en déconventionnant les médecinskiné, sage femme… de force par lettre avec AR, comme la fait la CPS récemment, les médecins kiné, sage femme… spécialistes et autres des cliniques, ou indépendants, ne travaillent plus.
Les conventions médecins, kiné, sage femme… / CPS datent de février dernier et a une durée de 3 ans. Remettre en cause, par la ministre, et pas par la CPS, cette convention, de force, est illégale en soit : on ne rompt pas une convention comme ça, sans assumer le préjudice subi par une des parties ! en l’occurence , le monde médical du privé.
2 conséquences :
* les libéraux qui ont investis dans du lourd matos (scanner, fauteuils de dentiste, radiographie, …) ont des emprunts à payer tout les mois, en plus des personnels d’assistances techniques ou administratifs et des loyers correspondants. Ces médecins, ou kiné, sage femme… Ces mini entreprises doivent travailler. La mesure prise par la CPS et merceron est dramatique et risque de planter certains médecins. Leurs salariés avec.
* les cliniques reçoivent chaque année une enveloppe de la CPS correspondant, en gros, au CA effectué l’année précédente. Les cliniques assurent les dépenses de ces sommes à leur guise, en gros. Le coup de merceron créé une grosse diminution des dépenses réelles des cliniques et par voie de conséquence, entraine la baisse de la somme que la CPS allouera aux cliniques l’année suivante. Sans cette somme, la PCS va donc de voir réduire les voilures, se séparer de salariés présents depuis des années, et ce, pas juste pour une dizaine de personnes… bcp plus sont concernés ! entre 50 et 100 personnes, autant de familles touchées…
Tous cela me fait dire que l’action de merceron est peut être téléguidées pour mettre une fois pour toute à terre paofai, en faillite, et forcer à la création d’une nouvelle clinique (actuellement, le projet est étudiée sur punaauia) modernisée, maîtrisé et dimensionné pour ne pas GENER le futur hopital et s’assurer d’un remplissage conséquent de ce dernier , sans concurrence…
Nos élus sont tellement tordues, que je ne suis pas loin de penser que c’est la raison cachée de tout ce remue ménage !!!
Et les médecins sont les cibles idéals : gros revenus, d’origine essentiellement « étrangère », vivent ensemble, sans trop se mélanger, une caste (une de plus à TAHITI !!!), une cible facile ! et facilement pointée du doigt dans la presse et la population…
alors que le problème est ailleurs, dans les comptes de la CPS depuis des années de gaspillage continuel !!!
tu as raison Gabs,
continu à regarder tes feuilletons brésiliens, tes 39h t’en laissent le loisir,
pendant ce temps les taote tant publics que privés assurent la continuité territoriale des soins le week-end et les jours fériés même s’ils ne touchent pas un 13e ou 14eme mois,
mais permets leur de râler lorsqu’on veut les passer à 11 mois par an de revenus !