Vient de paraître :"Poèmes du temps" d’Isidore Hiro
Frère du poète disparu du même nom, Henri, Isidore avait publié des poèmes, en 2000, sous le titre "Pehepehe no te tau". Les éditions Le Motu viennent d'en publier une traduction intitulée "Poèmes du temps".
Si le poète y marque un engagement identitaire fort, "Aita vau e ti'aturi faahou ra e, e roaa faahou ia tatou i te oraraa 'oa'oa, ia 'ore ia faaitoito i te 'aro, no te tatahi i te feruriraa o te popaa, e totoa nei ia tatou" ("Je n'espère pas qu'on puisse encore avoir une vie heureuse, si on cesse de se battre pour nettoyer la pensée popa'a qui continue à nuire à la nôtre"), il dit aussi que la parole vient de la terre, mère du ma'ohi et de l'amour qu'elle lui a donné.
"Le monde de l'écrivain polynésien est contenu dans ce triptyque souvent dépeint qui assure à son peuple d'affirmer son identité, de retrouver sa mémoire jusque là oubliée et de revenir à la vie", indiquait à son propos Jean-Marc Pambrun, dans un texte publié en 2005 sur Internet 'Paroles tragiques de l'écrivain ma'ohi'.
ATP

Bien que je ne comprenne pas toutes ses subtilités, il est interressant à lire, même si parfois quelques relents xénophobes à mon sens lui font de l’ombre. Mais c’est la l’avantage de la démocratie.
Et quel est l’origine de ces « relents xénophobes »?
La situation a-t-elle changée aujourd’hui?
Il n’y a qu’à sortir le vendredi et samedi soir, sous l’effet de l’alcool c’est flagrant,
…non, non rien n’a changé, tout tout a continué …
alors en poésie la réalité ne doit-elle pas être décrite?
La ou tu as vraiment raison troubleshooter c’est au sujet de l’alcool. par contre il ne faut pas mélanger les genres étre contre ce qui n’est pas de sa culture ou de sa race peut étre traumatisant pour les gens de bonne fois. Dans beaucoup de pays du monde les textes ne seraient pas sortis et son auteur ou son éditeur emprisonné.
D’accord sur le traumatisme, je le vis, et pas par/avec des personnes mal intentionnées.
Donc c’est bien qu’il y a une raison plus profonde à ces relents xénophobes
Le lien explique bien cette raison.
S’il n’y avait pas de motifs de « relents xénophobes », il n’y aurait pas de « relents xénophobes » alors on se ficherait d’être en « Démocratie » ;-)
C’est pas si simple? je crois que oui