Deux bâtiments de la Marine Royale de Nouvelle-Zélande dans le port de Papeete
L’amiral Tony Parr séjourne en Polynésie française, du 29 au 31 juillet, dans le cadre de missions de coopération multilatérales, opérationnelles et régionales, à l'occasion de l'escale de deux bâtiments de la marine Royale de Nouvelle Zélande, le croiseur Te Kaha et son ravitailleur, l'Endeavour. "Un symbole fort du renouveau des liens franco-néo-zélandais et des liens entre Polynésiens".
Les bâtiments néo-zélandais Te Kaha et Endeavour sont en escale à Papeete dans le cadre de missions de coopération multilatérales, opérationnelles et régionales. L'occasion pour le contre-amiral Tony Parr, de rencontrer l’amiral Jean-Louis Vichot, chef des Forces Armées en Polynésie française. Le chef de l’Etat-major de la Marine Royale de Nouvelle Zélande s'est vu présenter les Forces Armées en Polynésie française et il a rencontré le Haut-commissaire de la République, Adolphe pour une présentation des institutions en Polynésie française.
La France et la Nouvelle-Zélande entretiennent d’excellentes relations bilatérales de défense, indique le Commandement supérieur des forces armées en Polynésie française (ComSup) de Polynésie française qui précise que celles-ci "s’illustrent notamment par une très riche coopération au niveau régional et opérationnel, qui s’explique par la présence et l’action de la France dans le Pacifique Sud (Forces françaises en Nouvelle Calédonie), l’engagement de la Nouvelle-Zélande en Afghanistan"
"Nous sommes heureux et fiers d’accueillir les forces marines néo-zélandaises car cette escale est un symbole fort du renouveau des liens franco-néo-zélandais et des liens entre Polynésiens", précise le ComSup: "la page des essais nucléaires étant tournée, les relations sont excellentes et nous travaillons ensemble à la sécurité et au développement du Pacifique Sud (approche commune des aspects de défense et de sécurité, accords FRANZ, vision maritime commune -importance des espaces maritimes et soucis du développement durable, interopérabilité des opérations de défense et de sécurité).
ATP

