Le chimiquier Sichem Osprey qui s’était échoué sur l’ile de Clipperton le 10 févriera été déséchoué samedi. Depuis le 13 février, plusieurs tentatives de déséchouement avaient été tentées par les moyens acheminés sur zone (remorqueurs, barges) par la société d’assistance mandatée par l’armateur du navire, sans succès jusque-là. Hier, le navire allégé de prés de 40 % du poids de sa cargaison a pu, assisté par deux remorqueurs, être remis à flots et sans qu’aucune trace de pollution ne soit à déplorer.
Faits divers
Les fortes pluies qui sévissent depuis deux jours, ont inondé plusieurs quartiers de Papeete, à tel point que la mairie a diffusé un communiqué conseillant aux personnes d 'éviter de se rendre dans la capitale. Des glissements de terrains ont eu lieu dans différentes communes de Tahiti ainsi qu'à Maupiti et quelques maisons ont dû être évacuées.
Dans un communiqué, la mairie de Papeete recommande à la population de ne pas venir dans la capitale ce jour,sauf en cas de réelle nécessité. Les fortes pluies de ces derniers jours ont en effet causé plusieurs inondations, rendant impraticables plusieurs secteurs de la ville. La plus grande prudence reste de mise pour les habitants vivant près de rivières ; il convient également de ne pas laisser les enfants jouer sans surveillance, surtout près des caniveaux ou des rivières en crue.
Le 10 février le navire chimiquier Sichem Osprey s’est échoué sur l’île de Clipperton, placé administrativement sous l'autorité du haut-commissaire en Polynésie Française qui a mis en demeure l’armateur de faire cesser le danger représenté par le navire avant le 15 mars prochain. Un bâtiment de la marine nationale, arrivé sur place ce jour, a indiqué qu'il n’y a, pour l'instant, aucune fuite de produit ni aucune pollution.
Ce vendredi matin à 7h, le personnel du service des affaires sociales a eu la surprise de trouver, à leur arrivée au bureau, la police qui était là pour constater qu'il y a eu effraction dans le bâtiment dans la nuit. Le directeur du service des affaires sociales était aussi présent ce vendredi matin pour constater les faits. La police a interpelé le où les individus de l'infraction dans le bâtiment le matin même, au vu de tout le personnel du service qui était à l'extérieur.
Ce jeudi 24 février à 05h23, le MRCC Papeete – centre de sauvetage des vies humaines en mer – reçoit l’alerte d’un voilier non manœuvrant ayant essuyé une avarie de safran et déchirure de voiles, via le paquebot Amadea alors en transit entre les Îles du Vent et les Îles sous le Vent. Le contact est aussitôt établi avec le voilier via la station côtière de Mahina radio. Les deux personnes embarquées demandent assistance. Le propriétaire contacté prévoit le concours du navire assistant Moana Vahi de Raiatea. Ce dernier aura assuré le remorquage du voilier pendant 6 heures 30, dans une mer agitée, pour une arrivée à bon port à Raiatea en fin de journée. Le convoi est resté en contact régulier avec le MRCC Papeete via Mahina radio par VHF.
Le navire de la US Coast Guard, le Jarvis, sera à Papeete du 1er au 6 mars. Comme à chaque visite, afin de promouvoir les échanges entre la population locale et les marins, l'Agence Consulaire des Etats Unis en Polynésie, a élaboré un programme nommé "Adopt a Sailor". Ce programme consiste à trouver des volontaires auprès de la population, qui seraient intéressés de passer quelques moments avec un marin américain. Ceci peut se présenter sous différentes formes : faire visiter un monument, une curiosité de l'ile ou les inviter à découvrir la cuisine locale. Les personnes intéressées sont invitées à contacter Christopher Kozely par mail (usconsul@mail.pf) ou par téléphone au 42 65 35.
Dans un communiqué adressé aux médias, le Comité de soutien pour la recherche de la vérité sur la disparition de Jean-Pascal Couraud, dit JPK, indique que "les enquêteurs continuent à privilégier l'hypothèse d'une origine criminelle" de la disparition de celui-ci, "impliquant le service d'études et documentation" de la présidence de la Polynésie. Par ailleurs, le comité s'étonne des récentes déclarations du procureur de la République, dans un média métropolitain, selon lesquelles l'issue la plus probable de cette enquête serait un non lieu.
Dans un communiqué, le commandement supérieur des forces armées en Polynésie française indique que le MRCC de Papeete et les autorités de l'Etat ont été informés, ce vendredi, de l'échouement du navire chimiquier SICHEM OSPREY battant pavillon maltais sur l’île inhabitée de Clipperton (Pacifique Nord). Ce bâtiment de 170 mètres de long est actuellement échoué sur 60 mètres par l’avant. Au regard, de la cargaison qu’il transporte (xylène, graisse animale et huile végétale), une mission d’évaluation des risques doit être effectuée. C’est la raison pour laquelle, le remorqueur-ravitailleur REVI appareille ce jour à 17h de la base navale de Fare Ute. Outre l’équipage du REVI, un gendarme et deux experts métropolitains de la lutte antipollution seront présents à bord. Le REVI est prévu d’être sur zone le 23 février à 8h.
Aïto, l'un des quatre dauphins du Moorea Dolphin Center est décédé dimanche. Âgé de 28 ans, le grand mâle, s'est éteint après quatorze années écoulées dans le parc nautique qui a accueilli depuis sa création en 1994, des milliers de visiteurs de toutes nationalités. Aïto va-t-il être remplacé ? "Pour l'instant, on récupère de ce décès. On verra plus tard", indique la biologiste Cécile Gaspar.
Le thonier Ariimoana est arrivé samedi matin au port de pêche de Papeete. Ses cinq membres d'équipage ont été accueillis par les autorités du Pays, de l'Etat et la SEM Tahiti Nui Rava'i. En effet, deux jours plus tôt, ce navire a fait craindre le pire en se retrouvant dans l'oeil du cyclone Oli, en pleine panne moteur. Le pire aura été évité grâce à la coordination et la solidarité dont ont fait preuve le MRCC, le ministère et TNR. Récit.
La dépression tropicale faible 08F quitte l’Archipel des Tuamotu pour gagner Rapa d’ici demain matin, jeudi, indique la cellule de crise du haut-commissariat. Par ailleurs, une bande périphérique nuageuse associée au cyclone tropical Oli continue à apporter averse et grains parfois forts sur le Nord-ouest Tuamotu. Cette bande périphérique devrait, en suivant le déplacement d’Oli, balayer dans les 24 heures une plus large moitié Ouest de l’Archipel et provoque des vents forts (90km/h en rafales), associés à une mer forte à très forte, creux de 5 à 6m. Toutefois au regard de l’absence de risque d’aggravation de la situation, l’Alerte Orange est levée. Cependant, la plus grande prudence est recommandée à la population en raison des vents encore important observés. Les déplacements devront être limités jusqu’à nouvel ordre.
Un violent séisme de magnitude 6,1 a secoué Haïti mercredi matin provoquant l'affolement dans la capitale, où 370.000 sans-abri luttent pour leur survie, huit jours après le séisme qui a fait au moins 75 000 morts et 250 000 blessés. Cette nouvelle réplique qui a frappé à 6 h 03 locales n'a duré qu'une poignée de secondes et a provoqué des scènes de panique dans la capitale haïtienne dévastée. Aucun mort n'est pour le moment à signaler, mais les équipes de secours sont "parties immédiatement quadriller Port-au-Prince"pour rechercher d'éventuelles victimes de cette réplique, a indiqué la porte-parole, à Genève, du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU, Elisabeth Byrs.
Vendredi après-midi, la ministre de la Solidarité, Teura Iriti, a rendu visite aux habitants du lotissement social de Punavai Nui, à Punaauia. En effet, un éboulement a eu lieu dans la matinée, ne faisant pas de victime. Accompagnée par l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH), la ministre a fait un état des lieux sur les travaux nécessaires à réaliser. Elle a également rencontré les familles dont les maisons furent épargnées, du fait des barrières de protection, qui ont retenu le bloc de pierre qui s’est détaché du talus.
En ces temps de fortes pluies, l’OPH rappelle aux locataires de ses 79 résidences les consignes de sécurité à respecter, qui sont de ne pas s’approcher des caniveaux d’évacuation d’eaux pluviales ou des berges des rivières proches des résidences, de surveiller tout mouvement de terrain, notamment aux abords des talus, et de rapporter toute difficulté auprès du gardien de la résidence ou directement à l’Office. Le standard de l'OPH, joignable au 54.28.80, est ouvert 24h/24 et 7j/7 durant toute la saison des pluies.
Suite à l'agression, mardi, d'une jeune femme par un "pitbull", l'État et le Pays ont souhaité, jeudi lors d'une conférence de presse, rappeler aux propriétaires de chiens leurs obligations afin d'éviter de tels drames. Un point a également été fait sur le soutien apporté par l'Etat aux communes dans la mise en place de fourrières, comme leur incombe la législation depuis le 1er janvier 2010.
Fait rarissime à Papeete, une panne de courant intervenue à 13h30 a privé d'électricité toute l'après-midi, les commerçants du centre Vaima et des boutiques des environs de la mairie de Papeete. En résumé, de tout le centre-ville. L'EDT explique que "deux défauts simultanés sur des câbles alimentant une partie de la ville sont responsables de la rupture de l'alimentation électrique". Deux groupes électrogènes de secours sur remorque ont été acheminés pour alimenter les citoyens et commerçants durant la réparation de la panne. Le retour à la normale est prévu dans la soirée de mercredi, informe l'EDT.
Parti le 28 décembre en début d’après-midi pour procéder à l’évacuation du second capitaine du câblier "Île de Ré", le patrouilleur de la Marine Nationale La Railleuse était mardi soir, vers 22h00 locale - après 32 heures de navigation - au contact du câblier. Malgré une mer formée le transfert du second capitaine s’est effectué rapidement, et vers 22h30, La Railleuse faisait route vers Papeete où elle arrivera demain matin jeudi 31 décembre vers 05h30 – base navale de Fare Ute-. Le patient sera alors pris en charge par le SAMU de Polynésie française.
Le câblier se trouve actuellement à environ 1 000km de Tahiti, en zone des Kiribati, en opération de pose du câble haut débit Honotua vers Hawaii. Ce lundi matin, le navire a contacté le médecin régulateur du "centre de consultation médicale à la mer" de Toulouse (CCMM Toulouse) pour une télé médicalisation au profit du second capitaine souffrant, indique un communiqué de presse du Commandant de la zone maritime Polynésie Française. Trente six heures de navigation devraient permettre au patrouilleur La Railleuse de regagner la position du câblier Île de Ré. Pendant cette période, le MRCC Papeete restera en contact journalier avec le câblier par des points de situation médicaux avec les médecins urgentistes du CCMM Toulouse et du SAMU de Polynésie française.
Un grave accident de la route a endeuillé la soirée de Noël, à Tahiti. Avec un mort et cinq blessés, c'est l'un des plus graves qu'a connu la Polynésie française depuis longtemps. La vitesse l'imprudence et l'alcool sont encore à l'origine de ce drame. La gendarmerie annonce des contrôles sévères pour le Nouvel An. lire la suite...

